Appartenances

Rapport d'activité

Comptes-rendus

Ecrits

Conférences

Liens

 

Contact

 

 

 

 

Les Comptes-rendus d'Appartenances

 

 

2004-2005
Compte-rendu du groupe de lectures « autour de la langue maternelle »

Pour la deuxième année, le groupe de lecture a été reconduit par certaines, avec de nouvelles participantes séduites par le compte-rendu de l’A.G. précédente.
Lire le compte-rendu complet

 

2003-2004
Compte-rendu du groupe de travail sur la langue maternelle

Louisa Moussaoui et Sandrine Denis qui avaient réuni, l’an passé, un groupe sur le thème des pratiques professionnelles avec interprète, ont souhaité, cette année, s’engager dans un travail de réflexion sur la langue maternelle.
Lire le compte-rendu complet

 

Assemblée Générale du 16 juin 2003
Compte-rendu du groupe de travail sur les pratiques professionnelles à l’aide d’interprète -
S. Denis et L. Moussaoui

L’idée de mettre en place ce groupe de travail part du constat que malgré la possibilité donnée aux professionnels de santé ou de l’Éducation Nationale de faire appel à un interprète, ce recours ne va pas de soi et ne se fait pas sans appréhension. La présence de l’interprète interroge notre cadre de travail et nos modèles de pensées. Ce groupe se proposait donc d’offrir un temps de rencontre et d’échanges interprètes-professionnels. Le groupe de travail s’est réuni sur 8 séances. Il était composé d’interprètes, de psychologues, d’assistantes sociales, de conseiller d’orientation. Lors des séances, nous avons échangé sur les pratiques de chacun et sur la place de l’interprète.
Lire le compte-rendu complet

 

Colloque international en recherches cliniques - Besançon - 10 novembre 2001
Détresse sociale, souffrance psychique : un enjeu pour le sujet -
S. Denis

Réfugié, psychologue, interprète : spécificité d’un dialogue à trois
Qui dit réfugié, dit personne en situation de rupture sociale. Rupture imposée par la violence d’état subie dans le pays d’origine, qui ne laisse pas d’autre choix que l’exil pour survivre. De plus, le réfugié a été persécuté, maltraité du fait même de ses appartenances ethniques, politiques… Il y a donc une attaque, une volonté de destruction des fondements identitaires de la personne, qui se répète dans l’exil. L’exilé ne vit plus dans son contexte socioculturel et a perdu ses étayages externes. Il vit dans un pays d’accueil dont il ne comprend pas toujours les codes et modalités de relations aux autres. Cette première rencontre avec une terre d’asile, après un vécu d’agression par un autre semblable – parlant la même langue, référé à la même histoire culturelle – demande souvent une réorganisation intrapsychique et intersubjective importante.

Lire le compte-rendu complet

Haut de page